Ha, les trentes glorieuses!



Nous en avons connu, du changement! que d'émotions diverses. Mais, quelle chance d'avoir vu cela! 


Pub à la télé

 pipiou, pub petit pois

En 1962, les petits pois représentent 48% du marché des légumes en conserve. Ils apparaissent comme garniture d'un plat principal et leur période de consommation est limitée dans le temps (janvier à mai). L'Interprofession légumes décide donc de rappeler énergiquement son existence aux consommateurs. A cette époque et jusqu'en octobre 1968, la publicité à la télévision ne pouvait pas afficher de marques. L'on appelait les trois minutes par jour autorisées: des publicités compensées. Il s'agissait de faire des campagnes collectives pour des secteurs de l'économie française à encourager. Ainsi, pendant la saison des pommes on vous claironnait le joli slogan de "Bonne pomme, bonne forme" ou bien encore lorsque le cours du petit pois chutait, un personnage en animation répondant au joli nom de Pipiou, déclamait : "On a toujours besoin de petits pois chez soi."
C'est à cette époque qu'apparaît sur le poste de télévision un charmant petit personnage, qui devient vite célèbre : "Pipiou " et  un nouveau slogan, gravé à tout jamais dans les annales de la publicité : " On a toujours besoin de petits pois chez soi ",
En 1972, ce discours très pragmatique cède la place à un dessin animé où les petits pois, petits personnages verts, chantent " Les petits pois font la joie de vos repas ".
L'histoire de Petit Pipiou débuta en 1968 à la télévision. C'était la première publicité de l'époque. Nous n'avions pas de récepteur couleurs, bien trop cher et peu usité à cause de ce pris mais, tout de suite, l'irrésistible Pipiou enchanta mon adolescence. J'y pense encore aujourd'hui avec grande joie et plaisir. En parcourant la toile, j'ai appris que c'est une certaine
Linette Lemercier qui faisait sa voix et commença en premier à la radio au départ comme pour Pipiou, et ensuite, ils en ont fait une série en animation à partir de nos voix. Elle dit qu'elle a surtout travaillé avec l'animateur. Comme ce n'était pas un être humain à la base, que ce n'était qu'un petit pois, c'est à partir du personnage même, de ses sourcils, de tout, que j'ai trouvé les intonations. Je prenais à chaque fois une intonation différente pour dire : " On a toujours besoin d'un petit pois chez soi ! ". Cela plaisait aux gens qui rentraient chez eux le soir pour entendre cela. Ils se demandaient comment la fameuse phrase allait être dite à chaque fois. C'est la première fois qu'une publicité amenait une telle attention. Grâce à elle, j'ai eu de nombreux prix. Le personnage de Pipiou m'a fait travailler 5 ans avec Maria Pacôme. C'était extraordinaire… On a fait des émissions de radio, des films publicitaires, des disques... Pour les chansons, il y avait Lili Latskine, …"
Moi, j'ai trouvé cette pub hyper intelligente. Bien sûr, il y en a eu d'autres et puis, c'est bien trop long à indiquer ainsi… mais, j'ai trouvé aussi très fort ce slogan d'il y a quelques années pour les frittes Mac Cain qui montre le pied du paquet avec l'encadre où est stipulé "à consommer de préférence…" et la ligne en dessous indique "avant les autres". Je trouve ça impayable et d'ailleurs, j'utilise quelquefois ces slogans, pour rire!

L'p'ti cachou Lajaunie, han-han

Cachou Lajaunie, toulouse,
Bon, si vous n'avez jamais vu une petite boite jaune de Lajaunie, alors là, vous m'épatez! Nous, à Toulouse, on connaît et notre patrimoine, on y tient; donque, je vous fais cette note grâce à un article de Wikipédia. Mais, j'y mais mon grain de sel ou de cachou un peu partout.
Le Cachou Lajaunie est une pastille carrée de couleur noire, à la réglisse, qui vit le jour en 1880 à Toulouse, chez un pharmacien nommé Léon Lajaunie, et qui est vendue dans une boîte métallique ronde. Depuis sa création, la marque a connu différents propriétaires. Elle est actuellement la propriété du groupe Cadbury-Schweppes. On est tombé bien bas en France, fichu mondialisation. Même la moutarde Amora est perdue pour nous; quel malheur de voir partir ces fleurons de la France et cette partie de notre enfance. Ce petit bonbon a existé en trois saveurs : à la réglisse, à la menthe et à la vanille. Aujourd'hui, seule la saveur réglisse a été conservée. De 1902 à 1987, les campagnes publicitaires ont soutenu le développement de l'entreprise : 400 000 boîtes vendues en 1910, 2 000 000 en 1930 et 7 000 000 en 1987. Actuellement, plus de 10 millions de boîtes jaunes sont vendues chaque année, soit une boîte toutes les quatre secondes. Gourmands, va!
Un nom à coucher dehors avec un billet de logement dans la poche, bien sûr! le nom de l'arbre d'où l'on tire le cachou, c'est L'areca catechu ou aussi appelé aussi palmier à bétel, un arbre originaire des Indes orientales et appartenant au genre Areca. Catechu, ça fait pas trop catholique mais, approchons nous un peu plus du suc affriolant:On extrait de la noix d'arec, une gomme brune rougeâtre, substance astringente résineuse, appelée cachou. Elle est mise à bouillir dans de l'eau et filtrée. Après évaporation, on peut voir apparaître le cachou. C'est le suc résineux de l'arec, mélangé à de l'ambre et du musc, qui est à l'origine du cachou. Les fruits rouge-orangé, connus sous le nom de noix d'arec, servent aussi à confectionner le bétel à mâcher, consommé traditionnellement dans une grande partie de l'Asie. Ils possèdent des propriétés thérapeutiques intéressantes. Parmi les principes actifs contenus dans le fruit il y a plusieurs alcaloïdes. Les plus importants sont l'arécaïne et l'arécoline qui sont comparables à la nicotine pour leurs effets stimulants, coupe-faim et légèrement grisants sur le cerveau. En Inde, la feuille de cachou est mâchée pour couper la faim. Et là-bas, question ventre creux, ils s'y connaissent. Ce n'est pas une insulte, c'est la vérité. Mais, leur idée nous a valu un sacré petit bonbon à laisser fondre sur la langue dont le goût est totalement inoubliable; donc, merci aux indiens d'Inde, of course, puisque chez eux on ne parle pas le bon françoy.
Cependant, j'ai mis sur mes blogs de nutrition et de santé, des notes où il est avéré exact que le rhizome de réglisse agit sur la graisse abdominale, c'elle qui nous bonbonnise à partir de la mi-temps de la vie.
Dès le XVIIe siècle, les cachous se vendaient un peu partout en Europe. Ils étaient très appréciés car ils parfumaient l'haleine et avaient certaines vertus médicinales, les vrais cachous étant bons pour les dents et l'estomac. Pendant très longtemps, la précieuse gomme était commercialisée par les apothicaires et les médecins la prescrivaient à leurs malades.
En 1880, un pharmacien du nom de Léon Lajaunie change la recette et les commercialise sous son nom dans de petites boîtes jaunes. L'histoire raconte que Léon Lajaunie avait parmi ses clients des fumeurs, des chauffeurs, des cyclistes, des gens qui toussotaient et qui crachotaient, d'autres à l'hygiène dentaire et buccale négligée se plaignaient de leur forte haleine. Il décida de procéder à des mélanges, comme savaient si bien le faire les pharmaciens de l'époque afin de trouver une solution au problème buccal de ses clients. Il utilisa plusieurs catégories de réglisse qui étaient trempées, fondues et brassées. Il y ajouta également plusieurs autres produits (sucre, amidon, lactose, gélatine aromatisée, poudre de cachou). Après refroidissement, il incorpora à la pâte de la poudre d'iris et de la résine de lentisque. Après repos, il ajouta de l'essence de menthe anglaise. Par la suite il aplatit, étira et étala le mélange sur un marbre huilé sur une épaisseur qu'il voulait la plus fine possible (environ un millimètre). Il couvrit les deux surfaces avec des feuilles d'argent, laissa sécher à l'étuve et découpa la pâte en grains carrés avant de les vernir avec un mélange de benjoin et de graines de mastic
Il obtint alors ces fameux petits bonbons carrés de couleur noire. Cette couleur provient entre autres de l'ajout de poudre noire de charbon de peuplier à divers stades de la fabrication. Léon Lajaunie sembla apprécier la saveur de son invention, aussi, il décida de la commercialiser. La poudre noire, le charbon, nous les seventies on connait. Le premier qui n'a jamais eu du charbon en bouche dans son enfance des années cinquante, lève le doigt: je lui tire ma langue noire!
Trêve de momônerie, continuons de lire l'article si bien documenté, que je le remercie "cuy-qui" la mit chez wiki. Les petits losanges noirs ayant besoin d'une boîte, il contacta un de ses amis, Mr Caire, un horloger de L'Isle-Jourdain avec qui, il conçut une boîte ronde d'une taille commode qui permettait de la glisser dans la poche d'un gousset. C'est ainsi qu'il conçut la célèbre boîte métallique et que sa confection fut donnée aux frères Sirven, imprimeurs et fabricants de boîtes métalliques. Le Sirven dont on a parlé dans les actus il y a quelques années, était (je crois qu'il est mourrût) un descendant de cette grande famille toulousaine; me rappelle quand j'étais enfant avoir vu, sais plus où, sur un mur ce nom-là: imprimerie Sirven, j'ai connu, il me semble.

En 1890, Léon Lajaunie pensa à commercialiser ses cachous en faisant de la publicité. Il fit confectionner des affiches en métal émaillé sur lesquelles étaient vantées les vertus de la nouvelle friandise. Ce fut la première publicité visible sur les lieux de vente. Bonne idée, la tôle émaillée, surtout pour les collectionneurs. Mais, sont plutôt rares ces tôles à Lajaunie, on bien jauni par le temps! En 1904, l'âge se faisant sentir et n'ayant aucun héritier il rétrocéda la marque, les droits d'exploitation et la formule à Mr Sirven.
Jeune femme rousse arborant fièrement une cigarette allumée et suçant des cachous pour garder l'haleine fraîche. Par la suite, les frères Sirven reprirent l'affaire et vendirent les "Cachou Lajaunie" dans les bureaux de tabac. En 1930, la première publicité animée arriva sur les écrans de cinéma. (avec le petit mineur). Depuis, les cachous Lajaunie, dont la production et la vente ne cessaient d'augmenter, connurent un véritable succès commercial. Ils devinrent le produit emblématique de la ville de Toulouse. Té, tu crois? bon, on a aussi des pierres roses, des violettes, Josyane JOYCE, et le Stade Toulousain....
La composition du cachou ne fut pas modifiée et la boîte resta identique. Sur les premières boîtes, il y avait une faute d'orthographe dans l'adresse mais on ne la modifia pas. En 1905, le petit atelier de la rue Loze produisait 324 286 boîtes et les chiffres ne cessèrent de grimper régulièrement. En 1914, la communication des cachous Lajaunie fut confiée au célèbre affichiste Cappiello. La première affiche cachou Lajaunie était une jeune femme rousse arborant fièrement une cigarette allumée et suçant des cachous pour garder l'haleine fraîche. Tu l'avais déjà dit, tu te répètes!
De 1926 à 1979, Mlle Pécot prit la direction de l'entreprise. En 1930 sa publicité entra dans le cinéma parlant. Havas réalisa plusieurs dessins animés avec un jeune bambin nommé " Cachounet " qui volait au secours des personnes dont le succès amoureux était menacé par leur mauvaise haleine. Vive Zorro! Mademoiselle Pécot partit à la retraite en 1979 mais décéda le jour même de son départ -pas de retraite alors?-  et elle fut remplacée par Monsieur Courtade. La même année, la petite boîte jaune était visible dans le métro au côté des jeans C17. Une boîte dans le cul!... du pantalon.
En 1985, les cachous Lajaunie s'offraient leur première campagne télévisée pour 450 000 Francs les 3 secondes. Le spot, " La Belle de Cadiz " avec Kristen Hocking, fut la première réclame télévisuelle qui obtint la Minerve de platine : Cachou Lajaunie, Lajaunie... Han han ! Elle fut récompensée comme meilleure publicité de l'année. En 1988, la société s'offrit pour le lancement du cachou Lajaunie " Goût blond " le célèbre Top Model Naomi Campbell. Par la suite, l'entreprise fut achetée par les Laboratoires Pierre Fabre et revendue en 1993 aux anglo-saxons du laboratoire Parke-Davis, filiale du groupe américain Warner-Lambert qui avait déjà fait l'acquisition des pastilles Vichy en 1988. Le laboratoire développa des produits génériques. De ce fait les cachous n'en étaient plus, ils n'avaient gardé que le nom. Ho, les grossiers cupides!
Le parfum vanille a été abandonné en 2005. La marque est aujourd'hui propriété de l'entreprise Cadbury-Schweppes qui a arrêté en 2007 le parfum menthe. Il ne reste que le parfum originel " tradition ", la boîte jaune, dont un nouveau modèle à ouverture plus facile sera bientôt distribué.



Nos Casse-gueule!

Le cadeau Bonux

La SAGA du cadeau BONUX
A l'occasion des 50 ans de la marque, le Cadeau Bonux se réinvente et s'oriente vers le numérique pour le plus grand bonheur des petits et des grands. Un cadeau branché qui colle à notre époque et à l'idée de partage familial. Retour vers les 1000 cadeaux Bonux !
1958 : Bonux, la " lessive surprise " de notre enfance.
Corde à sauter, locomotive, billes, dé à coudre, couteau à beurre, puzzle…? On se souvient tous de l'impatience du retour des courses, la permission d'ouvrir le paquet, plonger la main dans la lessive, pour enfin découvrir la surprise qui s'y cache ! Et secouer la lessive accrochée aux doigts mais il fallait le faire sur un papier pour ne pas perdre quelques grains si cher pour le budget des ménages. Ensuite, que de disputes pour se l'approprier entre frères et sœurs, tout à coup ennemis jurés.
Réalisé fin 1999 ce sondage BVA/Bonux:: 2/3 des français déclarent que le cadeau Bonux les replonge dans l'enfance.
Le saviez-vous ?
Le premier cadeau était " un train " qui portait la marque Bonux gravée dans le plastique.
De 1960 à la fin des années 80 : la Bonux - mania
Le baigneur, les voitures DS et Simca : le plaisir de la mère de famille d'offrir le cadeau à ses enfants reste intacte et marque le souvenir de plusieurs générations !
Le succès du cadeau est si grand que de véritables spécialistes " les chasseurs de cadeaux Bonux " ont pour mission d'identifier, tester et sélectionner les fabricants.
Des quantités de nouveaux cadeaux encore plus beaux voient le jour dans les années 1970 et 1980 sous des accroches publicitaires successives affirmant l'identité de la marque.
Plus fort encore: Dans les années 60, Bonux ira jusqu'à échanger les cadeaux " en double ", à la grande joie des collectionneurs.
Années 2000: le retour du cadeau Bonux
Disparu au début des années 90, le cadeau Bonux revient dans les rayons lessive en 2000, au grand plaisir de ses nombreux fans.
La nouvelle génération de surprises Bonux  est sous sachet plastique : jeux de société magnétiques, animaux en bois à monter, boîtes de peinture ou de crayons de couleur en forme d'ourson, autocollants phosphorescents...
En juin 2001, les enfants peuvent découvrir des cadeaux inédits à l'effigie de leurs héros de dessins animés préférés : les Digimons. D'autres licences viennent alors égayer le fameux cadeau Bonux avec notamment : les Razmoket, Saturnin, L'Age de Glace, Shreck...
Bonux entre aussi dans l'univers féérique de la magie de Disney et offre des cadeaux dérivés à l'image de Blanche Neige, Tarzan, Aladin, Capitaine Crochet, Peter Pan, Yasmine, Cendrillon, Belle... 
2007 : le nouveau cadeau qui va faire du bruit !
Le petit jouet matériel est désormais remplacé par un cadeau virtuel. Le nouveau cadeau Bonux, c'est la possibilité de télécharger* une chanson sur le site internet www.tulaseuou.com  créé en hommage à la célèbre expression : " tu l'as eu où ton permis ?!... dans un paquet Bonux ?".
Le saviez-vous ?
Plus de 1000 titres du catalogue Universal Music France sont téléchargeables, dont les meilleurs hits du moment. Retrouvez dans chaque produits Bonux*, un code à saisir sur le site internet www.tulaseuou.com pour télécharger le titre désiré.
*(hors promotion)
Depuis sa création en France, la marque culte Bonux s'est rapidement faite une place à part dans l'imaginaire des Français grâce à son célèbre cadeau. D'ailleurs, l'expression " Cadeau Bonux " est entrée dans le langage courant  avec des expressions familières : "Tu l'as eu où ton permis de conduire? Dans un paquet Bonux ? ", "cadeau Bonux".
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En 1950, beaucoup de ménagères utilisent encore la lessiveuse en zinc, en 1954, 8 % seulement des ménages ont une machine à laver le linge. Trente litres d'eau à faire bouillir au moins vingt minutes, dans une atmosphère de hammam et il faut ensuite essorer à la main. En 1950, une machine à laver vaut environ 125 000 francs, plusieurs mois de salaire.
En 1948 la marque Mir crée un concept : le premier détergent liquide multi- En 1959, la lessive demande à Joseph Gillain, auteur de bandes dessinées, de réaliser une histoire en plusieurs épisodes où le héros est un jeune garçon du nom de " Bonux-Boy ", qui illustre tout ce que l'on peut faire avec les cadeaux. usage avec le slogan "Mir nettoie tout partout, Mir peut à la fois laver les lainages, un plat graisseux ou un carrelage encrassé". La première lessive synthétique sur le marché fut OMO (acronyme de Old Mother Owl) en 1952. Ces lessives allaient rapidement éliminer les poudres de savon classiques, surtout après la démocratisation de la machine à laver.
La lessive Bonux fit en fait sa première apparition sous le nom de Bonus aux Etats-Unis en 1957, sous le nom de Bonus. Elle deviendra Bonux "la lessive aux cadeaux" fin 1958. Première lessive à la main, multi usages avec ses premiers agents blanchissants, elle est conditionnée en paquet de 300 gr.
La concurrence et déjà forte entre les lessiviers à cette époque. Pour Procter et Gamble, propriétaires de la marque Bonux, il faut se différencier, ce sera le cadeau Bonux, un succès immédiat. Au plus fort du succès plus de 500 articles sont en circulation. La collection saura évoluer au fil du temps et des modes, des pinces à linge, en passant par les jouets pour enfants (voitures, trains), aux figurines Disney... Bonux a suivi l'air du temps et chaque nouveau film ou série télévisée pour enfants a eu ses figurines "cadeau Bonux".
Des acheteurs de Procter et Gamble recherchaient partout les meilleures fabrications. Dans les années 50, le plastique a pénétré l'industrie du jouet, il va supplanter le bois, qui ne sera plus désormais travaillé que par quelques fabricants de jouets hauts de gamme. C'est l'avènement du "jouet à un franc". L'entreprise Mob (Smoby de nos jours) va fournir beaucoup de ces cadeaux. Les cadeaux étaient mis sous sachets par une armée de travailleurs à domicile.
On verra même au milieu des années 60, des collectionneurs (adultes) s'organiser en clubs. Procter-&-Gamble organise aussi régulièrement des concours : le paquet mystère dont le gagnant reçoit le poids en or...
En 1959 ou 1960, Bonux demande à Joseph Gillain (Jijé) de réaliser une histoire où le héros est un jeune garçon du nom de "Bonux-Boy" dont les aventures illustrent toutes les utilisations possibles des cadeaux Bonux.
Dans les années 60, Bonux devient leader du marché français, avec plus de 40 % de parts de marché. Alliant la performance de la lessive à l'attractivité d'un cadeau dans la boite, les campagnes réalisées en 1960 par l'Agence Dorland et Crawford (en charge du budget depuis 1958) annoncent "Son premier cadeau, c'est la blancheur !", Seul Bonux donne au linge la vraie blancheur du propre". On peut même le prouver, grâce "à l'examen fenêtre" en 1962.
En 1969, les enzymes arrivent, un an plus tard, la lessive Bonux devient anticalcaire "Un blanc si blanc qu'on dirait une couleur", et en 1972 elle atteint "La super blancheur".
"Le cadeau Bonux a disparu en 1990, (jusqu'en 2000, suite à une nouvelle législation) mais nous constatons que beaucoup de gens ne s'en étaient même pas aperçus, tant l'association avec le produit restait forte", affirme un responsable de la marque. Mais, comme vous l'avez lu en haut de la note, on n'en finit pas avec Bonux.



Pop Art

pop art

Le pop art est un mouvement artistique qui trouve son origine en Grande-Bretagne au milieu des années 1950, sous l'impulsion de Richard Hamilton et Eduardo Paolozzi.

Un peu plus tard, au tout début des années 1960, c'est au tour du pop art américain d'émerger. Avec Andy Warhol, Roy Lichtenstein, Robert Rauschenberg ou encore Jasper Johns, c'est surtout la branche américaine qui va populariser ce courant artistique devenu majeur, en questionnant la consommation de masse de façon agressive. Il s'agit principalement de présenter l'art comme un simple produit à consommer : éphémère, jetable, bon marché...

Le pop art est a priori simple et accessible. Les procédés utilisés par les artistes étaient souvent des nouveaux produits qui sortaient tout juste de cette société de consommation : acrylique, sérigraphie, etc. Les couleurs sont souvent vives et décalées par rapport à la réalité. Andy Warhol (1928-1987) est considéré comme l'un des pères du pop art. L'utilisation d'objet de la vie courante comme une bouteille en verre ou une canette de soupe a fait que Andy Warhol était un avant-gardiste.

Au-delà de la peinture, le pop art a usé des techniques picturales qui n'étaient auparavant pas considérées comme proprement artistiques, mais industrielles. Ce mouvement a perturbé le monde artistique d'autres manières, par exemple à travers la remise en cause du principe d'unicité d'une œuvre d'art. Andy Warhol reproduisait les siennes par centaines, parfois même par milliers, ce qui heurtait les idées classiques attribuant à une œuvre sa valeur car elle est unique.

Le pop art utilise des symboles populaires, qui marquent l'inconscient dès l'enfance dans un but de désacralisation de l'œuvre d'art qui auparavant était réservée à une élite et qui ne couvrait que des sujets dit " importants ". De Mickey Mouse à Marilyn Monroe, en passant par Mick Jagger, l'admiration quasi-généralisée de certaines idoles y est exaltée de manière neutre ou non, selon l'artiste. La culture publicitaire de la société de consommation est une autre source d'inspiration (cf. Jasper Johns).

En France, le courant du Nouveau réalisme tire quelque peu sa substance de l'émergence du pop art.



L'abbé Soury de sa Jouvence


La Jouvence de l'abbé Soury, potion vieille de 250 ans qui se flatte d'améliorer la circulation sanguine. Depuis sa relance en 1995 par le laboratoire Chefaro-Ardeval (groupe Akzo-Nobel), le veinotonique mis au point en Normandie par l'abbé Soury au milieu du XVIIIe siècle, s'est vendu à 2,1 millions d'unités pour un chiffre d'affaires de 103 millions de francs (contre 500 000 exemplaires pour 17 millions de F de chiffre d'affaires en 1994). Une renaissance miraculeuse pour la famille Barrère, héritière de l'abbé Soury, toujours copropriétaire de la marque.
La Jouvence de l'Abbé Soury est une solution à base de plantes, inventée en 1745 par deux abbés normands, l'abbé Soury et l'abbé Delarue, qui lui donnèrent alors le nom de "Tisane des deux Abbés ".
Ce médicament est fait à partir de 11 extraits de plantes médicinales, elle est préconisée pour les troubles de la circulation et leurs diverses manifestations et a une action complète veinotonique, vasoconstrictrice et anti-inflammatoire.
C'est au XIXe siècle que Magloire Dumontier, l'arrière-petit-neveu de l'abbé Gilbert Soury, la commercialise à grande échelle. Elle est commercialisée par le Laboratoire Omega-Pharma-France. Ceci est un médicament de phytothérapie traditionnellement utilisé en vue de diminuer les sensations de jambes lourdes et préconisé dans les troubles de la circulation et leurs diverses manifestations. Propriétés veinotoniques et antispasmodiques, qui ne sont pas démontrées dans le cadre d'une médecine conventionnelle. (dans le traitement symptomatique des troubles fonctionnels de la fragilité capillaire cutanée, tels que ecchymoses, pétéchies)
Avec 500 000 boîtes vendues annuellement, et après plus de 250 ans d'existence, elle reste le leader des médicaments veinotoniques non remboursables en France, car au service médical jugé insuffisant. De toute façon, je ne me souviens pas qu'elle ait été jamais remboursée.

Choupette

 Coccinelle
C'est une voiture qu'on voyait partout... après la 2 tchare ou la Mini
Perso, je n'en ai jamais eu... puisque j'ai eu mon permis, bien tard, en 1976... On a vu plus de Choupette rouge qu'en autres couleurs... en fait, je n'arrive même pas à imaginer qu'une voiture puisse avoir une autre couleur que rouge.... d'accord, sauf les limousines... on en reparlera quand j'aurais gagné au loto!
Bien sûr, côté technique et technologique, chez moi, ça suit pas... mais vous trouverez des tas d'infos sur "l'encyclopédie libre".... mais, vite fait ce résumé
"La Volkswagen Coccinelle est la première automobile construite par le constructeur allemand Volkswagen, ainsi nouvellement créée et dont le nom signifie " voiture du peuple". Produite en 1938, elle est conçue par l'ingénieur allemand Ferdinand Porsche sur la demande du chancelier Adolf Hitler, alors à la tête du Troisième Reich allemand. Outil de propagande pour le régime national-socialiste, elle devient remarquable dans le monde de l'automobile pour sa diffusion et sa longévité. Elle dépasse, le 17 février 1972, le record de modèles vendus, détenu par la Ford T. Elle fut au total produite à plus de 21 529 464 exemplaires à travers le monde.
Elle est initialement dénommée Volkswagen KdF pour " Kraft durch Freude " (La force par la joie), du nom d'une branche du front du travail nazi. Connue en interne sous le nom de code Type 1, ou encore 1100, 1200, 1300, 1500 et 1600, en rapport avec la cylindrée des différentes motorisations, elle se voit attribuer de nombreux surnoms affectueux, entre autres d'animaux, en raison de ses formes très rondes : " Käfer " en Allemagne (scarabée), " Beetle " (scarabée encore) au Royaume-Uni, " Escarabajo " en Espagne (scarabée, toujours), ou encore " Coccinelle " en France.
Si les premiers clients allemands sont enfin servis, la plus grande partie de la production est exportée massivement vers les États-Unis où son succès est phénoménal. En effet, en pleine période de Trente Glorieuses, synonyme de prospérité, une véritable société de consommation éclot. Les foyers américains ne se contentent plus d'une seule voiture. Les femmes, par ailleurs, deviennent de grandes consommatrices et désirent acquérir une automobile plus coquette et plus maniable, contrairement aux imposantes automobiles américaines de l'époque. La Coccinelle répond ainsi à ces nouvelles demandes et devient de plus, la première automobile étrangère à s'imposer sur le marché américain.
Néanmoins, dans les années 1970, à une époque où le dessin automobile italien atteint son apogée, le design de la Coccinelle apparaît obsolète. L'habitabilité, un défaut inhérent à sa forme, ne suffit plus, si bien que sa production est arrêtée en 1978 en Europe.
Le succès fut tel aux États-Unis, que la Volkswagen Coccinelle, dans une déclinaison spéciale dénommée Export, est exportée vers le Brésil et l'Afrique du Sud. Elle est également diffusée dans de nombreux pays d'Europe. Les marchés extérieurs représentent 41 % de la production en 1952. L'année suivante, la voiture est assemblée au Brésil. L'arrêt définitif de la production s'opère en 2003, après la vente de près de 16,5 millions de voitures, dont 15 millions aux États-Unis.
La Coccinelle est devenue un véritable succès commercial, en partie du fait de sa médiatisation. Elle est la vedette des studios Walt Disney Pictures dans toute une série de cinq films, que l'on nomme communément La Saga de la Coccinelle. L'héroïne principale de ces films, dénommée Choupette, est une Coccinelle blanche de 1963 portant le numéro 53, douée de vie, et dont le spectateur suit les aventures de par le monde, notamment en compétition automobile. Les films sont un extraordinaire succès. La Volkswagen fait par ailleurs d'autres nombreuses apparitions au cinéma, comme dans The Arrival ou encore dans la série Transformers : Animated, où l'Autobot Bumblebee se transforme en Coccinelle jaune.
La Beetle est également l'une des voitures les plus couramment reproduites en modèle réduit. Hot Wheels et Matchbox ont produits de nombreuses petites automobiles Coccinelle. La plupart des fabricants de petites voitures ont inclus une Coccinelle dans leur ligne à un moment ou à un autre.
Sa conception technique, passée au fil du temps d'avant-gardiste à obsolète, conjuguée à l'austérité de sa présentation ne sera jamais un handicap. Au contraire, elle rassure et sa fidélité inspire la sympathie. Innovatrice et ingénieuse lors de sa conception, la Coccinelle affiche pourtant bien des aspects dépassés au temps de son âge d'or : un quatre cylindres anémique, bruyant et gourmand, une boîte longtemps dépourvue de synchros, une suspension tressautante, un comportement souvent flou. Heinrich Nordhoff déclare même : " Je vois bien que la Coccinelle est adorée du public, mais je ne comprends vraiment pas pourquoi ! "

PI DE PANAQUE.... euh, pas de panique, la voilà qui revient, comme un petit vaurien, la Coccinelle....
Elle a tellement longtemps symbolisé le miracle économique allemand. Elle a aussi tant et tant de fois accompagné nos jeunes années et nos grands-parents sur la route des Trente Glorieuses, que, ben "ils" ont décidé de la rappeler au monde. Cette voiture est un cas à part; une tranche d'histoire. Les enfants l'appellent Choupette depuis qu'ils ont découvert que Walt Disney l'avait affublée de ce délicieux sobriquet.
Un petit coup de filmographie, pour "ceusse" qui n'ont pas pu voir le tout premier film: C'est l'histoire d'un mec....Jim Douglas est un pilote automobile qui aligne les défaites et commence à perdre de l'argent. Il vit chez un ami mécanicien se nommant Tennessee Steinmetz alias Sérafin qui revient d'un séjour au Tibet chez des moines. Pour continuer sa carrière de pilote, Jim Douglas a besoin d'une voiture mais il manque d'argent.
En allant chez un concessionnaire automobile de luxe, il rencontre une certaine Carole. Dès que le propriétaire, Peter Thorndyke, remarque que Jim Douglas n'a pas les moyens, la Volkswagen Coccinelle, une voiture vivante, sort du garage par l'arrière et suit Jim sur le chemin du retour. De retour chez le concessionnaire, Jim Douglas rachète la voiture sur la proposition de Carole à bas prix pour que Peter Thorndyke s'en débarrasse. Mais les essais de Jim sont décevants, la voiture ne réagit pas comme il faudrait et il veut la revendre.
Carole annule son dîner de fiançailles avec Peter Thorndyke pour essayer la voiture et subit les mêmes réactions, la Coccinelle emmenant même Carole et Jim en balade à la campagne en bloquant les portes. Jim Douglas remarque que la Coccinelle est très rapide et décide de faire de la compétition avec elle.
Doté du célèbre n° 53 et avec son caractère rapide, la voiture rebaptisée Choupette est prête à gagner. Maintenant Choupette va affronter la dure loi de la compétition contre Peter Thorndyke, qui est épaulé par son fidèle assistant Havershaw. Bon, c'est très divertissant.... plus que cela même, hilarant. Même que je vous raconte pas la fin du film mais de toutes façons, souvent chez Walt, ça finit bien! J'ai même vu une suite "la Coccinelle à Mexico"... Toujours à faire des compètes de courses, of course!
Si vous avez raté plusieurs épisodes, sachez que la Nouvelle Coccinelle introduite sur le marché en mars prochain est la petite-fille de l'icône produite à plus de 21 millions d'unités. Pour les autres ceusse que cela intéresse, voici les nouvelles caractéristiques techniques... mais, je continue à ne rien y comprendre... moi, je sais uniquement piloter les appareils ménagers... on fait ce qu'on peut dans la vie.
Mais, signe des temps pour celle qui vient de sortir, son moteur est placé à l'avant. Avec ses ailes renflées qui paraissent rapportées, ses deux yeux doux faisant office de projecteurs avant et sa faible surface vitrée, sa silhouette inimitable suscite toujours autant de marques de sympathie. Il faut avouer que, pour cette troisième génération, les designers se sont affranchis de la mièvrerie de la version 1998 au profit d'un fac-similé de l'originale. Surbaissée et campée sur des grosses roues de 19 pouces, la finition Sport blanc nacré que nous avons essayée rehausse le dynamisme du modèle. L'augmentation de l'empattement profite principalement à l'habitabilité. Sous la verrière de la lunette arrière, les deux sièges baquets peuvent désormais accueillir des adultes tandis que le coffre accepte les bagages de quatre passagers. En rabattant les dossiers des sièges, le volume de chargement atteint 905 litres. Jouant clairement -comme la MINI- sur la corde sensible des toqués de vintage, la Cox renoue avec la planche de bord peinte ton caisse et la double boîte à gants de son aïeule. Face au conducteur, trois manomètres (chronomètre, pression de turbo et température) entretiennent l'illusion de pouvoir rejouer un nouveau feuilleton de la Coccinelle à Monte-Carlo. Pour espérer faire des étincelles, le 2 litres turbo hérité de la Golf GTI s'impose. Mais ceux qui n'ont pas besoin d'une mécanique aussi vitaminée pourront se rabattre sur l'entrée de gamme 1.2 TSI de 105 ch facturée 16 990 eur, le 1.4 TSI de 160 ch ou le 1.6 TDI de 105 ch rejetant seulement 119 g/km de CO2. Quant aux adeptes de la conduite cheveux au vent, ils devront encore patienter quelques mois avant l'arrivée du cabriolet.
Sans concession: Choupette a du tonus
La Cox a beau être une voiture moderne, elle n'en conserve pas moins une part d'héritage, à commencer par son pare-brise plat impliquant une planche de bord étroite et handicapant la visibilité. De la Golf, elle a hérité de l'efficacité du comportement routier et de la qualité de finition mais pas des plastiques, surannés ici. Autres sujets de fâcherie: le ridicule rétroviseur intérieur, l'absence d'essuie-glace arrière et l'équipement minimal qui impose de puiser dans la liste des options. Griffé GTI, le mélodieux et linéaire 2 litres turbo forme un couple admirable avec la boîte DSG mais manque de vigueur en reprises. Nous déconseillons les pneus 19 pouces qui martyrisent les vertèbres.
Fiche technique
Moteur: 4 cylindres essence, 1984 cm3, 200 ch, 280 Nm de couple
Transmission: DSG 6 rapports
Dimensions: L. 4,28 m, l. 1,81 m, h. 1,49 m
Consommation: 7,7 l/100 km
Emission (CO2): 179 g/km
Vitesse: 223 km/h. Prix: 29.330 euros

affiche Coccinnelle
Pub Coccinelle

Le savon des stars

Lux, savon des stars

La savonnette Lux apparait en 1925, aux États Unis, hissé au statut de  “savon de beauté” grâce à l'ajout d'huiles végétales. Trois ans plus tard, il débarque en Europe.
En 1928 l'agence J.Walter Thompson met au point la stratégie publicitaire qui va devenir la signature de la marque : systématisation du témoignage de stars. Lux est le premier à associer pub et cinéma. et l'inventeur de la "star stratégie".  Le savon, rebaptisé  savon des stars, "9 stars sur 10 utilisent Lux"  a nourri l'histoire de sa marque des plus grands noms du cinéma : Bette Davis, Grace Kelly, Marlène Dietrich, Marilyn Monroe, Brigitte Bardot, Catherine Deneuve... Elles ont été des milliers à prêter leur beauté, aux États-Unis, en Europe mais également en Afrique, au Japon et en Amérique latine. Stars internationales ou célébrités locales.
Une campagne affirmait que, sur les 359 stars que comptait Hollywood, 329 utilisaient Lux, seule exception notable Greta Garbo. qui ne cédera jamais aux sollicitations de Lux. Être choisie par Lux représente alors pour l'élue une consécration, sorte de confirmation publicitaire de son statut de star. Après guerre pour relancer la marque Lux sponsorisera une émission sur Radio Luxembourg : Festival Lux.
Lux beauté, Ava Gardner
savon des stars
Lux, le savon des stars



La Vespa

Vespa de 66
Une histoire, tant de vie, de souvenir et tant de jeunesse
Vespa signifie " guêpe" en italien, nom choisi par Enrico Piaggio lui-même en découvrant le prototype du modèle, à cause de son moteur, un 98 cm3, au bourdonnement caractéristique. Si la Vespa est unique, c'est parce qu'elle est un phénomène social. La Vespa est venue à point nommé réaliser les désirs des Italiens, on reconnaissait à ce véhicule original et sympathique des qualités très précieuses et typiquement italiennes : son prix d'achat était peu élevé, son entretien économique, elle était très pratique et s'adaptait à toutes les situations. "A votre bonheur, il ne manque que la Vespa" proclamait Piaggio. Ouvriers, cadres, marchands, fonctionnaires et stars de cinéma s'affichent en Vespa. La machine avec son tablier, qui protège le conducteur de la pluie et des projections, et lui assure une tenue impeccable à l'arrivée, a été étudiée pour être confortable, c'est là aussi une des clefs du succès de la vespa : les femmes peuvent les piloter, même en robe. Succès obtenu à coup de puissance financière et de savoir-faire marketing malgré somme toute des solutions techniques peu innovantes, et une réputation de casse-gueule vite établie
En effet grâce à un marketing avisé, tout en étant un produit populaire, la Vespa devint dans l'esprit de tous, synonyme de chic. Acquérir une Vespa, c'était opter pour l'élégance. Piaggo sut très tot associer la Vespa à une célèbrité (de John Wayne jusqu'à Helmut Kohl). Le journal "Fortune" la comptait déjà en 1961, parmi les 100 créations classiques du 20 e siècle. Ce qui caractérisait la Vespa, c'était ses formes fluides son apparence dépourvue de sophistication, la simplicité et l'évidence de ses lignes. La vespamania est soigneusement entretenue par des rallyes et sorties de clubs, d'avantageuses conditions commerciales accordées au clergé italien ou d'exploits sportifs. La silhouette de l'engin est popularisée par le cinéma et les premières images de télévision. Avec Gregory Peck et Audrey Hepburn dans "Vacances romaines", elle devient " in "
Sa naissance: A l'issue de la guerre, Enrico Piaggio doit relancer son entreprise. Il n'a plus le droit de construire des aéronefs. Il se dit qu'à l'issue de ces années terribles, tout le monde n'a qu'une envie, se déplacer… il veut produire un deux roues qui serait accessible au plus grand nombre. Un premier modèle est créé, le MP5, surnommé Paperino (nom de Donald Duck en Italie), mais le prototype ne plaît pas à Enrico Piaggio. Le projet est alors confié à Corradino d'Ascanio qui conçoit l'engin un véhicule avec coque porteuse et boîte de vitesse sur le guidon, moteur sur la roue arrière. Les roues sont fixées latéralement (comme pour les trains d'atterrissage des avions) ; la fourche devient un simple bras, ce qui facilite notamment le changement de la chambre à air et du pneumatique. Le mot
Au mois d'avril 1946, les 15 premiers exemplaires sortent de l'usine de Pontedera. Soit six mois après la sortie au Japon du "Rabbit" de Fuji qui peut revendiquer le titre de premier scooter produit. Le succès de la Vespa est un phénomène unique. A la fin de 1949, 35 000 exemplaires étaient déjà produits. En 1953, le réseau compte 10 000 points de vente à travers le monde, y compris en Asie et en Amérique. En 1950, la Vespa est construite en Allemagne, puis au Royaume-Uni et en France (La différence avec le modèle italien se trouve dans la position du phare qui se trouve placé sur le guidon en France tandis qu'il se trouve placé sur le garde-boue en Italie). . En Espagne, la production débute en 1953 à Madrid. Des usines sont construites en Inde (à Bombay) et au Brésil. La marque s'implante également aux États-Unis. La Vespa, immortalisée dans une centaine de films, le modèle 125cc "Cambio Flessibile" s'octroya même le troisième rôle dans "Vacances romaines". Les correspondants étrangers décrivent l'Italie comme "le Pays de la Vespa.
En 1948 dans le sillage du succès de la Vespa débute la construction de l'Ape lequel a, durant la période du redressement de l'Italie, a joué son rôle dans l'amélioration de l'économie.
Vespa véhicule des stars : Vittorio Gassman, Louis Armstrong, Jean-Paul Belmondo 
Et dernier coup de génie marketing Piaggio lance à partir de 1951 la série des calendriers qui remportent aussitôt un grand succès. La Vespa constitue un précieux miroir des époques et des modes qu'elle a traversées, comme le style "dolce vita"ou plus tard les mod's*. La Vespa est entrée dans l'histoire comme un "mythe", une façon d'être, de penser et de s'exprimer elle a été, au cours des décennies, l'interprète de la société dans laquelle elle évolue. Dans le monde entier, la Vespa est le produit typiquement italien, synonyme de liberté, de mobilité et de convivialité. 60 ans après sa naissance, la Vespa a été produite à 16 millions d'exemplaires à travers une centaine de modèles.
*On était mod's ou rocker; les mod's étaient des jeunes gens biens propres et bien vêtus; les rockers... vous devinez aisément. Les jeunes gens de mon enfance roulaient en Vespa ou Solex.
ACHATS = Fichiers

Blek le roc

Blek le roc

Même pas que je savais que d'autres y pensaient toujours, mais quand j'ai vu que sur  Wikipédia, l'encyclopédie libre il y avait tout ce texte, mon sang n'a fait qu'un tour:
Personne ne semble s'être aperçu que les créateurs de Blek le Roc ont été influencés par l'acteur Burt Lancaster ( qu'Hugo Pratt prendra pour modèle pour Corto Maltese). Lancaster avait tourné dans la baie d'ishia, en Italie, des scènes du Corsaire rouge, qui fut un énorme succès mondial et le rendit encore plus populaire en Italie. Non seulement Blek lui doit beaucoup, mais les créateurs de la BD empruntèrent aussi le rôle du professeur Prudence, savant incroyable ayant tout inventé, la nitroglycérine, le sous-marin... ( Roger Martin)
Blek, dit Blek le roc, est un personnage de bande dessinée créé en Italie par le studio EsseGesse composé de Giovanni Sinchetto, Dario Guzzon et Pietro Sartoris en 1954 pour l'éditeur italien Dardo sous le nom de Il Grande Blek. Publié a strisce (format à l'italienne) durant 650 fascicules jusqu'en 1967 avant qu'un litige oppose les auteurs à l'éditeur. Le trio décide alors d'abandonner le personnage pour en créer un autre similaire chez un concurrent. Ce sera Capt'ain Swing (ou Comandante Mark en Italie).  En France
C'est Lug qui publiera l'intégralité des aventures de Blek. Tout d'abord en noir et blanc dans la revue de petit format Kiwi, puis dans une revue à son nom rééditant ses aventures en couleurs. De nombreuses couvertures furent réalisées par Jean Frisano. Quand les histoires originales furent épuisées, d'autres histoires furent créées avec notamment Carlo Cedroni ou Nicola del Principe, mais aussi en France par Jean-Yves Mitton, André Amouriq ou Ciro Tota. En 1988, des dessinateurs yougoslaves reprirent aussi le personnage. On a pu lire ces histoires dans les derniers numéros de Kiwi.
Les Revues
Kiwi : 582 numéros de septembre 1955 à décembre 2003
Blek : 519 numéros de juillet 1963 à mars 1994
Les Albums
Les éditions Soleil ont entrepris de publier une intégrale de la période SGS en albums, mais elle fut arrêtée.


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Josyane JOYCE
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